Friday, 27 November 2009

Petite Breve de comptoir du vendredi.

voila, c'est il me semble la vrai premiere breve du comptoir du Dr F. resultat d'un seminaire sur le futur du reseau aussi fascinant qu'une expo sur les rites reproductif des mollusques.

Web 2.0, quand les cyber-trou-du-cul nous refont leur bulle....

Vous vous rappellez? l'an deux mille, Y2K, les ordis allaient nous peter a la tronche. C etait aussi sur que le tiercé a guy lux. Resultat, au lieu d'un crash collossal, on a eu un gros rien, un pshitt, comme dirait un président a 84%. Les gagnant dans tout ca? ben comme d'hab, billou et ses copains. C'etait meme devenu une specialité dans le monde du consulting (oui oui, on pouvait etre un specialiste Y2K AVANT que Y2K arrive. le consulting est un metier qui refuse le concept de la causalité du temps.).

meme pas un an apres, le cyber trou du cul trouve une nouvelle niche (j'oserai "un nouveau trou", mais ca serai lourd). il appelle ca la nouvelle economie. ce qui a de nouveau? ben maintenant on vend du riend, nada, zip, walou. Msieur nazedaq a la gaule pour la nouvelle donne. et apres quelque mois, les investisseurs se rendent compte que a part des stock options, ya pas grand chose qui sort du machin. d'ou super uber crash, ouin ouin les new-winners se vautrent, rangent leur startup et cache le diplome de HEC par correspondance.

Le web continue sa petite vie, le rebel google finis par prendre la place du calife en matiere de technologie intrusive. On peut acheter de plus en plus de truc en ligne et on apprend de moins en moins. Le site le plus rentable de la planete montre des videos d'un hamster sur un tricycle et depasse meme le business de la pignole en ligne...tout fout vraiment le camps. ou est mon internet libertaire du debut? mon altern.org, mygale, tout ces ilots de liberté pas conne qui faisait le charme de mon web adoré?

on en arrive a maintenant. Le cyber trou du cul invente le nouveau concept top bab. apres le web 1.0, celui des looser gauchistes, le web 1.5 celui des marchand aux dent longues, voici le web 2.0. toujours reservé aux marchand, mais les dents sont tellement longues qu ils peuvent rester planqué en coulisse et se goinfrer en silence. Le web 2.0 c est le royaume du que dalle, du rien a dire...le tout sur-supra connecté. Entre twitter (twitter: the microblog:le truc pour dire a tout le monde que vs etes parti aux chiotte, maintenant vs etes a la biblio, ps la je suis avec moman, pis la je fait rien, pi la je dort, pi la je bois mon caf....fascinant), le friendster, le facebook, le myspace, sans parler de second life. On est arrivé a faire acheter de l immobilier virtuel. ouf il sont, je vous dit!


vu le boulot que je fait, vs imaginez que notre bo department marketing il adooooooore le web2.0. ca genere du trafic, ca veut dire un plus gros reseau, ca veut dire plus de boulot pr nous. on a meme deja pensé au web 3.0. les cyber trou du cul du metier (pardont: les faiseurs de mode) me disent que ca sera top bab: des serveurs d information, des serveur d'application partout, tout connecté partout, mobile internet, tout open (ben oui, la vie privé c est un truc de vioc)...

Tout cela me facilite violement le transit intestinal. je voyais internet comme un liberateur d idee....et c est devenu un mega compresseur d opinion. orwell a encore et toujours raison...we love big brother

war is peace
freedom is slavery
ignorance is strength

Wednesday, 4 November 2009

Couleurs du monde 2009 - Sixieme jour (19 juillet 2009) : Le Pradet et La Garde

Aujourd'hui, double ration! Le groupe joue le matin une animation au centre ville du Pradet, avec le groupe turc. Le soir, on joue a la garde avec les locaux de La Farigoulette, puis on a prevu d'aller voir un des finals au Pradet. Entre temps max et moises iront recuperer Diego ("Chicho" pour tout le monde, qui ressemble au fils caché du president du festival...), Carmen Rosa, et Valeria, les 3 danseurs qui durent quitter le perou en retard pour cause d'examens (scolaire les examens. ils avaient pas la rage, rassurez vous!).

Les demoiselles ce matin la....les garcons sont encore trop bourrés pour se lever. Fallait frapper tres fort aux portes le matin!

Le matin (apres un effort surhumain pour se trainer au petit dej pour certain :-) ) tout le monde s'habille, vu qu'il faut arriver en costume au Pradet. Les musiciens sont en civil. On arrive sur la place et on se met sur un coins a l'ombre pepere. Le proprietaire de la porte au coin a l'ombre gueule parce que on est devant chez lui. Surement qu'on lui rallonge le trajet pour aller au bar....J'ai un peu de mal a comprendre comment on fait pour habiter au centre ville si on aime pas voir du monde - Il doit aboyer souvent !


La Famille (et julio!)...comment ca des tronches de cadavres saouls?

Enfin, on ignore l'abruti de service et vers 11h on demarre notre animation. Comme Alex ne joue pas (basse electrique donc forcement sur une parade c'est limite), lui et moi on tente - avec vraiment pas beaucoup de succés, de fourguer les CDs du groupe au public. En passant parmis le public je voit, parmis la galerie de philosophes de troquet, qu'un certain detenteur du pouvoir executif gardeen prefere s'exiler pour picoler le dimanche matin (c'est connu le pastis pradetan il vaux les 5 kilometres de deplacement).


La presentation, elle, a beaucoup de succés. Les turques suivent, pareil, tout se passe bien. puis a l'improviste, les deux groupes de musiciens decident se mettent ensemble et emmenent tout le monde dans une grande farandole. C'est un joyeux bordel, tout le monde rigole, encore un moment fort du festival!

Le perou et la turquie ont vraiment passé de tres bons moment ensemble durant ce festival, ca fait vraiment plaisir a voir. au retour on embarque une partie de la coree, et jack oublie son "bombo andino" (tambour andin), sur la place.....on le recuperera le soir meme. frayeur oubliée!

Apres manger, je retourne me coucher (oui les nuits sont courtes en provence!) , pendant que max gere le match de foot. Apres midi relativement pepere. plus tard audrey et moises vont chercher les trois loustics a la gare, pendant que nous allons vers la Garde pour le spectacle.

A la garde, on partagera la scene avec la farigoulette (le groupe provencal du festival, pour toi amis lecteur de pas de la garde) . on fait notre balance, puis on pousse tout afin que la farigoulette fasse la sienne (ils jouent les premiers). Apres ca, on ira manger dans les locaux de la mairie, dans une salle du Conseil plus que glacial (on a du couper la clim en rentrant, c'etait un vrai frigo. je connais pas l'ambiance du conseil municipales, mais j'espere qu'ils mettent des moufles). Les loges du perous sont aussi a l'interieur de la mairie. Les danseurs et les musiciens sont surpris par le luxe: y'a des jus de fruits dispos!

horacio, qui pose pour sa maman...

Les repas avec le groupe sont toujours des moments privilégiés. quand je mange avec moises, on parle de son pays, il a une connaissance encyclopedique des traditions et des differentes cultures du perou, c'est fascinant. Quand je suis avec les musiciens, on parle de musique et on parle beaucoup de la suede. Apparement le mythe des grande blonde fonctionne a merveille. C'est pendans les repas, et les discussions qui les ponctuent que je me suis vraiment lié d'amitié avec le groupe, ou on a pris le temps d'apprendre a se connaitre et a s'apprecier.

Une fois tout le monde rassasié (ca s'ecrit comment? Question quiz: est ce que c'est un verbe impersonnel ou defectif?? je rassasie, tu rassasie, nous rassasisson, ca existe? mais je digresse...fermons prestement cette parenthese), le groupe se prepare, moi je papotte avec la technique, et notre groupe Provençau, qui compte plusieurs commissaire de groupes dans son effectif. je sais pas ou ils trouvent l'energie de danser et de mener les groupes, mais apparement ca fonctionne!

wititi
nativo

le setlist


La farigoulette commence donc le spectacle. on me demande presto de faire le discours d'ouverture mais voila il y a un hic. je n'ai pas le discours et apparement le groupe non plus! chaque commissaire recoit un discours propre au groupe qu'il encadre, et donc je me retrouve un peut couillion quand je doit improviser tout ca....passons! le spectacle est vachement rythmé. j'avoue que je suis assez surpris, d'habitude le folklore provencale est beaucoup moins entrainant. Les choregraphies sont sympa (ca a meme l air carrement physique!), la musique bouge bien. apres 45 minutes de tres bonne factures, la farigoulette quitte la scene et on mets en place le spectacle pour le perou. le groupe francais s'en va vers le pradet (dommage), et nous commencons notre parti du spectacle.

Le spectacle est maintenant bien rodé. Le plus gros souci, c'est les bobos a repetitions pour certains. Niskar, Andreis et Edwin ont 3 ou 4 epaisseurs de bandages, sparadra et autres pansements sur les pieds. ils finiront le spectacle dans les bras des infirmieres, mais rien ne dit si c'etait pour des raison extra-medicale:)


Niskar et Edwin - en bonne compagnie!


Apres le spectacle, tout un contingent de notre (moi et max et audrey) famille rencontre le groupe, on prend des photos, tres bonne athmosphere. on a aussi l'occasion de parler plus longuement avec les 3 nouveaux. une fois que le materiel est plié, direction le pradet, pour un apero tardif la ou 6 autres groupe jouaient. on arrive un peu apres la bataille mais c est sympa. je croient qu'on est resté au plus une heures, puis on rentre au centre pour une after endiablée. Ah cette after! Les nouveaux rentrent dans le festival comme il se doit! quelques bibines et un paquet de pastaga plus tard on chante on danse on rigole comme d'habitude. au moins les nouveaux rentre dans l'ambiance rapidement!

le bonus du jour:-)